Pourquoi un engagement au trimestre ?
Parce qu'un tournage alimente trois mois, et qu'on ne juge pas un rythme sur quatre semaines. C'est aussi ce qui me permet de vous réserver des dates et de garder ces tarifs-là.
Et si je n'ai rien à raconter ?
C'est ce que me disent neuf clients sur dix avant le cadrage. En une heure, on trouve toujours plus de sujets qu'on ne peut en tourner — votre métier, vos projets, vos clients, ce que vous expliquez dix fois par semaine au téléphone. Le problème n'est jamais le manque de matière, c'est l'absence de quelqu'un pour la mettre en forme.
Qui apparaît devant la caméra ?
Vous, vos équipes, vos clients — c'est ce qui fonctionne le mieux, parce que c'est vrai. Si vous préférez ne pas apparaître, le casting d'acteurs est possible en option, facturé à part.
Est-ce que vous gérez aussi la publication ?
Les formules couvrent la production : du cadrage à la livraison, prêt à publier. La diffusion et la gestion des campagnes se font en option, sur devis, parce que ça demande un suivi hebdomadaire que tout le monde ne souhaite pas déléguer.
Que se passe-t-il si je ne consomme pas mes heures ?
Les heures d'un trimestre ne se reportent pas sur le suivant — c'est la contrepartie d'un planning réservé pour vous. On cale les dates dès le cadrage, en début de trimestre, pour que ça n'arrive pas.
Combien de temps ça me prend, à moi ?
Une heure de cadrage, une demi-journée ou une journée de tournage, et un point mensuel de trente minutes. Le reste du temps, vous ne faites rien — c'est exactement l'idée.